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28 juin 2009 : De retour de la bourse de Sainte-Marie aux Mines, nous vous présentons notre collection de fossiles (rubrique Collection).

13 septembre 2008 : Recherches de la météorite du 25 janvier 2008.

Après avoir centralisé les données du GEIPAN, et celles de quelques chercheurs internautes dont le super forum Futura-sciences, nous avons effectué deux campagnes de prospections sérieuses sous l’ellipse théorique de la chute et donc aux alentours du lac du Salagou dans le nord de l’Hérault, un département très bien connu par l’un de nos membres justement. Le terrain est très propice aux fouilles car dégagé et avec une géologie très dépaysante : elle ressemble un peu au bush Australien.

Nous avons pu prospecter à vue sans le recours à aucun accessoire de type détecteur de métaux, en choisissant les zones les moins couvertes en végétations. Nous avons dû exclure les zones de maquis denses fréquentes dans le secteur sud autour du cirque de Mourrèze vers Clermont l’Hérault, car trop difficiles d’accès et sans visibilité au sol…

La première campagne a eu lieu au mois de mars dernier et a duré 5 jours, avant que la végétation et surtout les sarments de vignes ne repoussent : On pouvait ainsi scruter cinq rangées de pieds simultanément et donc balayer rapidement les cultures à un moment de faible activité agricole. Malheureusement aucune découverte n’a eu lieu.

Nous y sommes retourné cet été au mois d’Août, un peu rassurés par l’absence de végétation sauvage dans les zones qui restaient non explorées lors de la première campagne de recherche. Là encore quatre journées de recherches infructueuses dans la vallée et autour du lac ont mis fin à nos espoirs de retrouver des fragments de cette chute. Elle a dû s’éteindre à une altitude supérieure à 30km, ce qui laisse peu de chances aux derniers morceaux de parvenir jusqu’au sol surtout s’il s’agissait d’une météorite de type pierreuse : Achondrite ou chondrite carbonée par exemple.

L’autre éventualité est que quelques fragments soient tombés dans le lac ou le maquis, et soient donc définitivement perdus… Peut-être une découverte fortuite aura-t-elle lieu un jour par un randonneur, un VTTiste ou un agriculteur. Mais quoiqu’il en soit, nous n’aurons pas de regrets car l’événement aura quand même occupé du monde une bonne partie de l’année 2008.

Félicitations et merci à tous pour le superbe travail collaboratif effectué en amont des recherches sur le terrain, qui ne peuvent avoir lieu que si la trajectoire a été définie le plus précisément possible : l’ellipse réelle de ce genre de chute mesure environ 12 km de long sur 5 de large : Ca représente 60km² de surface à explorer finement sur le terrain : Un travail titanesque !

Les photos du secteur de recherches

 

 

15 mai 2008 : De retour de la zone de chute de Puerto Lapice, en Espagne. Le diaporama

 

 

 

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